Coca-Cola dévoile le panneau de pub robotisé 3D

Coca-Cola dévoile le panneau de pub robotisé 3D

Il y a quelques semaines, Coca-Cola dévoilait l’opération marketing la plus innovante jamais vue à ce jour. Un panneau publicitaire de 20m de haut sur 12m de large, entièrement robotisé et à l’affichage 3D.

C’est le 8 août dernier que s’installait en plein Time Square la publicité mastodontique qui fait à présent les beaux jours de la marque. Les fans et les curieux ont été invités à se joindre à la première projection. Qui s’est déroulée le 15 août, et à profiter de ce spectacle inédit tous ensemble tout en consommant des produits Coca-Cola.

Le panneau robotisé est le tout premier en son genre à faire son apparition dans la rue. En plus de ses proportions démesurées, il est composé de 1760 écrans LED mobiles et indépendants. Qui diffusent les images en 3D. Chacun de ces écrans est configuré pour se déployer et se rétracter automatiquement. Afin d’animer le panneau de mouvements de vagues et autres chorégraphies.

Celui-ci est programmé pour 24 heures. Et vit au rythme de la foule de touristes et de résidents qui traverse la place au quotidien. Par exemple, à l’heure du déjeuner, ce sont des publicités relatives à la restauration (et bien évidemment à Coca) qui sont diffusées au public.

La création et la mise en place de ce projet d’écran géant robotisé auront pris 4 ans. La marque ainsi qu’à ses nombreux partenaires et on ne peut qu’imaginer le prix que ça a coûté. Un travail de longue haleine qui vient consolider le statut d’innovateur de la compagnie dans l’industrie publicitaire, 100 ans après son tout premier affichage new-yorkais.

Source : cluturepub

Kabaq : des menus en réalité augmentée

Kabaq : des menus en réalité augmentée

Kabaq : des menus en réalité augmentée

Il faut se l’avouer. Parfois les photographies sur les menus de restaurants ne sont pas vraiment ressemblantes. Ce burger n’a rien d’alléchant et il semble qu’ils aient oublié quelques tranches de tomates par rapport à la photo. Où est le superbe risotto que l’on m’a présenté sur le menu? Et si vous arrêtiez de vous faire tromper? Et si la réalité augmentée pouvait aider? C’est en tout cas l’idée de l’App de réalité augmentée Kabaq, qui vous propose de visualiser les éléments du menu par le biais de cette technologie novatrice.

L’application projette des modèles 3Ds incroyablement réalistes sur la table des clients des restaurants, leur permettant de passer en revue la sélection du restaurant, sous différents angles et avec la possibilité de zoomer. L’entreprise considère que l’application représente le futur des commandes au restaurant. En attendez vous pouvez la retrouver sur l’App Store et l’Android Market. Cependant, seulement 5 restaurants à New York font partie de ce programme pour le moment.

Il reste maintenant à savoir si le système va convaincre les clients et favoriser l’acte d’achat. Si oui, il se pourrait que l’application s’étende à d’autres restaurants dans le monde entier et pourquoi pas aux services de food delivery qui, eux aussi, inclue des quantités énormes de menus sur leurs applications. Est-ce que commander en réalité augmentée deviendra la norme? Cela est bien possible.

Source : 360naratives

Le Chief Happiness Officer, symptôme d’un besoin de smile-out en entreprise

C’est un fait, le métier de Chief Happiness Officer bénéficie en ce moment d’un alignement des planètes médiatiques favorable. Mais passé l’effet de mode quelle leçon tirer pour l’entreprise. Cet engouement qui touche les dirigeants comme des employés ?

Chade-Meng Tan, un pionnier médiatique

Si les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) ont révolutionné la planète par leurs innovations numériques. On leur doit également quelques découvertes en terme de management : c’est en effet chez Google qu’est né le concept de Chief Happiness Officer – traduisez « Directeur du Bonheur ».

Le pionner concerné se nomme Chade-Meng Tan, ingénieur de son état, qui rejoint Google en 1999 en prenant des parts dans la start-up. Quelques années plus tard, la société grandissant, il devient millionnaire. Mais plutôt que de courir après les promotions. Il décide de consacrer les 20% de son temps dévolu à ses projets personnels (autre innovation de Google) à la neuroplasticité (la réactivité du cerveau aux stimulations) et à l’intelligence émotionnelle.

Il rédigera suite à ces travaux une synthèse regroupant les quelques principes qui permettent de se sentir mieux et d’être plus performant dans sa vie tant professionnelle que personnelle. Le concept du CHO était né, porté ensuite par la médiatisation de son auteur.

Qu’est-ce que le CHO (Chief Happiness Officer) ?

Il a ainsi fallu passer par l’exemple d’une société illustre pour revenir à ce constat simple et de bon sens : une entreprise qui considère ses salariés et leur prouve son engagement à leurs côtés se portera mieux que si elle ignore leurs besoins personnels et professionnels.

Le CHO est donc, dans l’entreprise, chargé de cette double tâche : être à l’écoute des salariés et trouver des actions concrètes à mettre en œuvre pour améliorer leurs conditions de travail ainsi que leur état d’esprit.

De là se dégage un profil évident : déjà une formation RH semble être une base nécessaire afin de circonscrire le champ des possibles en termes d’interventions. A cela s’ajoute une empathie naturelle et une aptitude au dialogue afin de discerner dans les équipes les besoins et parvenir à les exprimer.

Ensuite une bonne dose de créativité sera nécessaire. Pour inventer les actions et mesures susceptibles d’améliorer le bien-être au travail des salariés. Enfin il faudra aussi disposer d’un talent de persuasion certain pour convaincre la direction du bien-fondé systématique des sus-dites actions.

Bien-être et productivité, une corrélation désormais évidente

Ce dernier point ne devrait toutefois pas être le plus difficile. Lorsqu’un CHO est installé en entreprise c’est la plupart du temps le fruit d’une réflexion mûrie à la lumière de constats évidents. Et si les objectifs d’un tel recrutement varient d’une structure à l’autre ils restent dans l’ensemble convergents.

Le premier d’entre eux reste la motivation et l’engagement des salariés. Un salarié qui s’engage volontairement dans son travail parce qu’il aime ce qu’il fait et qu’il est respecté au sein de son équipe deviendra vite un pilier sur lequel l’entreprise pourra s’appuyer.

On peut également parler de la fidélité : les entreprises ayant besoin de personnel qualifié ont besoin de retenir leurs talents et le bien-être au travail est un critère de plus en plus important de ce point de vue.

Citons enfin la visibilité : un employé heureux au travail devient souvent un ambassadeur de son entreprise sur les réseaux sociaux (employee advocacy), que ce soit activement par le relai du dynamisme de celle-ci ou plus passivement par le prisme de sa propre expertise.

Le smile-out est l’avenir de l’entreprise

Notre génération est celle qui a vu apparaître et théorisé successivement les syndromes du burn-out (épuisement professionnel chronique). Du bore-out (l’ennui au travail) et celui du brown-out (manque de sens dans la mission professionnelle).

Ces termes anxiogènes peuvent refléter une réalité du monde du travail peu reluisante et une conception du management dépassée. Mais ils parlent aussi de l’intérêt que l’on porte désormais à ces pathologies, quand on les ignorait volontiers au cours des décennies précédentes.

Il est temps de répondre à ces affections professionnelles par un concept. Plus fort dont la médiatisation du Chief Happiness Officer est un symptôme positif. Celui du smile-out, qui reconnaît le bien-être au travail comme l’atout premier de l’entreprise, et le socle de sa culture.

Réalité augmentée inversée : pour faire disparaître des objets de l’environnement

Réalité augmentée inversée : pour faire disparaître des objets de l’environnement

La réalité augmentée permet de faire apparaître des éléments virtuels dans le monde réel. L’entreprise Laan Labs, spécialisée dans les applications pour smartphone, a mis au point une application qui permet de supprimer un objet d’un monde réel. Une sorte de réalité augmentée inversée. Le point sur la démonstration réalisée.

Réalité augmentée inversée

La réalité augmentée permet de faire apparaitre des éléments virtuels dans le monde réel. L’entreprise Laan Labs, spécialisée dans les applications pour smartphone, a mis au point une application qui permet de supprimer un objet d’un monde réel. Une sorte de réalité augmentée inversée. Le point sur la démonstration réalisée.

Lorsque nous pensons réalité augmentée, nous imaginons des objets virtuels ajoutés à l’environnement. La réalité augmentée peut cependant être utilisée à d’autres fin. Comme par exemple soustraire un élément de l’environnement à la vue. Cette sorte de réalité augmentée inversée est possible. Et Laan Labs a prouvé qu’il était facilement possible de réaliser une telle prouesse, qui a toutefois certaines limites.

Réalité augmentée inversée pour faire disparaitre des objets

La réalité augmentée inversée supprime un élément de l’environnement

L’entreprise américaine Laan Labs, qui a des bureaux à New-York, San Francisco mais aussi en Europe à Berlin. A mis au point une application permettant d’occulter aisément un élément du décor. Grâce à la réalité augmentée. Cette entreprise qui développe des applications pour smartphones. Et qui compte de nombreux clients prestigieux, a développé cette application originale de réalité augmentée inversée avec l’ARKit d’AppleCette application permet de soustraire des éléments du décor d’un environnement comme s’ils n’étaient pas là.

Réalité augmentée inversée disparaitre objets décor environnement

Pour cela, les équipes de l’éditeur d’applications pour smartphone ont mis au point un logiciel. Qui permet de soustraire un élément choisi du décor et de le remplacer par une texture reproduisant le fond sur laquelle l’objet se trouve. Le système mis au point avec l’ARKit est calculé en direct. L’application recalcule la texture qui cache l’objet en temps réel. Et même lorsque l’utilisateur bouge son smartphone, l’illusion de la réalité augmentée inversée est totale.

Une démonstration convaincante de réalité augmentée inversée

L’entreprise Laan Labs a mis en ligne une vidéo sur la plateforme YouTube. Qui montre les résultats obtenus avec l’application de réalité augmentée inversée. Bien que n’étant pas parfaite, l’illusion est cependant totalement réussie. Il faut avoir un œil avisé pour remarquer les légers problèmes de textures. Il ne s’agit là que d’une simple démonstration comme vous pouvez le voir dans la vidéo ci-dessous. Nul doute qu’à l’avenir, la technique pourra être améliorée. Et l’application des textures permettant de cacher un objet en réalité augmentée inversée sera meilleure.

Impossible, pour le moment, de soustraire une personne de l’environnement mais déjà des idées d’utilisation d’un tel dispositif fleurissent. Jay Samit, un innovateur dans les médias numériques a par exemple soumis à nos confrères américain du journal « Next Reality News » qu’une possible utilisation d’une telle technologie serait de supprimer le marketing de notre environnement. Il évoquait notamment l’exemple d’une application qui supprimerait. En réalité augmentée inversée, les produits non nécessaires dans un supermarché et épargner aux clients des achats compulsifs liés au marketing des marques.

 25 juillet 2017 Secteurs d’applications